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 we’re not dead, just out of tune + scar

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Oscar Langley

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SINCE : 02/09/2015
LETTERS : 26
AVATAR, © : joe collier, (ava)desperate bird.; (sign)caius
JOB, STUDDIES : homeless busker
LOVE STATUS : in love with a girl who should run away

MessageSujet: we’re not dead, just out of tune + scar   Mer 2 Sep - 12:32


- Oscar Aaron Langley
I'm good I'm gone. I've got nothing to lose. my hands are in my pockets and my thoughts on the move. I roam the streets like a fish in the sea, I've been dealing with disillusion enough to be freed. we pushed the boundaries way too far but it was so beautiful. I loved you and I loved us living for wanderlust.
✰ ✰ ✰

PRÉNOM, NOM: Langley nom de la noblesse anglaise. Nom dont les lettres à elles seules peuvent briser les épaules des plus fragiles. Etre un Langley ça ne signifie pas faire partie d’une famille. Etre un Langley c’est faire partie d’une institution. Ça signifie porter le nom d’obscures parents dont les vies ont marquées l’histoire. Etre un Langley ça signifie avoir le charme et le style anglais. Ca signifie boire du thé tout en s’outrant de la grossièreté putassière de ce monde en ruine. Ça signifie se complaire dans son ignorance, vivre la vie qu’on vous a tracé. Mais Oscar en a décidé autrement. Ses parents se doutaient pas qu’ils avaient parfaitement choisis son nom au gamin. Il se doutait pas que le petit se ferait appeler Scar en grandissant. Il ne se doutait pas de la justesse de ce nom. De la douleur que laisserait cette cicatrice. Balafre carmin qui à jamais recouvrerait le cœur de leur petit dernier. Il ne se doutait pas qu’Oscar allait s’éloigner ainsi de la lignée familialle. Qu’il allait devenir une cicatrice béante, seule réminiscence de sa disparition volontaire sur les photos de famille. Alors oui, Scar n’est qu’une personne cicatrice. Une  balafre éphémère qui apparaît dans les vies avant de disparaître au petit matin en désespoir de cause. ○ AGE, DATE ET LIEU DE NAISSANCE: Né dans l’aile privée d’un hôpital londonien, le gamin n’a jamais compris pourquoi on tenait tant à quantifier le nombre d’années vécues sur terre. Est-ce qu’on peut vraiment dire qu’il a vécu ses premières années ? L’absence de souvenir, cette amnésie enfantine a toujours hautement perturbé le brun. Qu’est-ce qu’il a fait pendant tout ce temps ? Était-ce vraiment lui sur cette photo faisant face à un gâteau et une bougie menaçant de fondre ? Il ne sait pas Scar, il n’a jamais su. Il n’a jamais compris pourquoi est-ce que c’était si important de savoir le nombre d’années que chacun à passer sur cette terre. Parce que oui, sa carte d’identité dit peut-être qu’il a vingt deux ans et qu’il est né un vingt avril, mais elle ne dit pas l’important. Elle ne dit pas que le jour de sa naissance, le soleil était de sortie. Elle ne dit pas comment sa mère avait broyé les doigts de son père afin d’avoir ne serait-ce qu’un seul cookie. Alors, peut-être qu’il a vingt-deux ans sur sa carte d’identité, qu’il peut boire dans tous les états et qu’il est majeure, mais dans sa tête c’est une autre histoire. Éternel gamin perdu, il est plus proche de Peter Pan que d’un futur parent.  ○ ORIGINES ET NATIONALITÉ: Anglais, il a le charme de ce pays pluvieux, l’accent aussi. Beaucoup remarquent sous ses yeux les gouttes de pluies s’amoncelant sous ses paupières, souvenirs de ce pays qu’il a choisi de fuir afin de chercher une terre d’exil. Malgré son accent, son maintien noble et son port altier, ce parfait produit de la noblesse anglaise possède aussi des origines galloise qu’il arbore avec fierté. Depuis son arrivée en Amérique, Scar se détache énormément du décor, ce sans abris aux manières de riche héritier. Il détone dans le paysage des usés de la vie avec ses traits fins et ses doigts que seules les cordes d’une guitare ont jamais usée. C’est pas de sa faute s’il est né de l’autre côté de l’Atlantique.  ○ MÉTIER/ÉTUDES: Il avait tout ce con, l’argent, le nom et même l’intelligence. Il avait sa chambre au cœur de la vieille université d’Oxford et un avenir qui puait les billets. Il aurait pu devenir n’importe quoi, avocat, critique littéraire au cœur anthracite, médecin prêt à soigner n’importe quels bobos. Il avait choisi. Il s’était enfermé dans un futur ne lui correspondant pas lorsqu’à dix-huit ans il avait entamé des études de gestion. Gestion de quoi ? Il n’en sait rien. Tout ce qu’il savait c’est qu’il ne gérait rien du tout. Ni cette vie qui lui glissait entre les doigts ni ce temps lui échappant. Il a alors décidé de suivre son rêve, abandonner la sécurité rassurante de ce pour quoi c’est parents l’avaient pistonnés. Devenu sans emploi, il écume les villes des USA une guitare à la main. C’est tout ce qui lui reste, une guitare et une sacoche dans laquelle les gens déposent quelques pièces. C’est pas grand-chose, être un busker ça paye pas bien, mais c’est sa vie, c’est ce qu’il voulait. Quitte à se cracher, autant le faire en beauté. Autant appuyer sur l’accélérateur en regardant la mort dans les yeux. De toute manière Scar il préférerait crever comme ça. Un sourire sur les lèvres et le regard trait plutôt que de vivre en automatique, comme tous ces humains fantomatiques qui passent sans se rendre compte que leur vie les quitte.  ○ SITUATION FINANCIÈRE: Cet enfant d’une noblesse en pleine reddition, ce gamin élevé à coup de Marc Jacobs et de prétention avait tout. Pas de cuillère en or dans la bouche pour les Langley, c’est une famille moderne, une famille qui conserve ses traditions sans oublier l’importance révolue de son nom. Non, le petit Oscar a été élevé à coup de Gucci, de costumes Dolce&Gabbana et d’une bonne dose de savoir vivre à l’anglaise. Dire que l’argent coulait à flot chez les Langley serait un euphémisme. Il leur faudrait admettre que leur maison secondaire dans le nord de l’Ecosse n’était pas aussi prestigieuse que le château Balmoral de la reine à Edimburgh, mais il s’agissait d’un lieu plaisant de villégiature. Toutefois, ça n’a jamais intéressé Oscar de reprendre le flambeau familiale, de pérenniser son nom en entretenant les diverses demeures de la famille. Il rêvait de musique, de concert à Wembley et d’un jour remplir l’O2 de Londres. Gamin au crâne bourré de rêve, il ne s’est pas rendu compte de la chute, des billets qui venaient à manquer dans ses poches et de la faim lui nouant l’estomac. Scar est fauché comme les blés. Lui ce petit princesse ingénu élevé avec la noblesse et ce charme que seul les anglais possède. Il est plein de noblesse lorsque des cernes aux yeux il tend la main en espérant qu’on lui offrirait de quoi faire taire cet estomac désespérément vide. Tout ça parce que les rêves ça nourrit pas. Parce que les rêves on peut pas croquer dedans et en faire un repas. ○ STATUT CIVIL: Le cœur en jachère, éternel amoureux de l’amour il en a connu des amantes. Précédemment fiancé avant de s’enfuir de chez lui, le brun a vu l’amour de sa vie le tromper avec leur bassiste. Elle était belle la pianiste qui emplissait son monde onirique. Elle était belle penchée sur la silhouette de ce moins que rien qui grattait les cordes de sa basse sans jamais s’épancher. Depuis, il est célibataire. Il faut dire que la mode des sans abris c’est démodé. Finis les gens qui s’habillaient comme des camés, comme ces âmes égarées perdues dans les rues. Aujourd’hui on le sent à des kilomètres à la ronde Scar et sa médiocrité. On le sent venir le gamin qui avait tout et qui oublia son âme dans la gorge de la mauvaise blonde.  ○ SITUATION FAMILIALE: Second d’une famille dont le nom importe plus que les membres la composant, Oscar ne connaît pas la signification de l’ignorance. Il ne sait pas ce que ça fait de quitter le champ visuel de ses parents plus qu’une fraction de seconde. Enfant chéri, pourri gâté par une mère persuadée de ne plus jamais pouvoir enfanter, un père craignant de ne pas avoir de progéniture male. Il fut le cadeau de ses parents des années durant, petit frère emmerdeur qui adorait ennuyé sa grande sœur. Et quelle sœur. Cette fille qui avait tout et pourtant semblait toujours en donner toujours plus. Cette sœur au cœur prêt à imploser, cette sœur qui arrivait à être ce qu’il ne serait jamais. Qui avait la tête sur les épaules et malgré tout ce qu’on attendait d’elle n’en était pas moins douce et toujours présente pour lui. Oscar est l’enfant d’une époque révolue. Le fils d’une noblesse dont plus personne ne veut. Il fait partie de cette nouvelle génération consciente qu’ils n’ont plus leur place dans ce monde. Même si ses parents ne s’en rendent pas compte, leur manière de faire a disparue. A croire que les Langley ne sont plus qu’une relique, un objet ancien qu’on afficherait dans un musée. Scar le sait, Scar l’a toujours su. Peut-être est-ce pour ça qu’il n’a jamais eu de cesse de fuir cette famille qui n’a jamais rien faut d’autre que l’aimer et l’envoyer sur cette voie rassurante qu’ils avaient toujours arpentés.  ○ TRAITS DE CARACTÈRE: Oscar c’est un rêveur un gamin qui court après la vie comme il avait l’habitude de courir après le marchand de glace le samedi après-midi. C’est un romantique paumé qui croit encore qu’on peut aimer sans finir inlassablement par se saigner à blanc. C’est un mec intelligent que le bon sens a quitté. C’est juste un mec talentueux qui maîtrise les mots comme d’autres maîtrisent les chiffres. Il est doux, naif. C’est un petit prince de Saint Exupery. Un voyageur avide de découvrir d’autres saveurs. Il est plein d’espoirs, du genre à repeindre en blanc les murs pour vous faire oublier vos idées noirs. Il aime. Aime sans compter, aime à désespérer. Souvent on le croit à côté de ses pompes, mais c’est pas de sa faute, il est juste dans son monde. Tenace, il s’accroche à ses buts comme une tâche dégueulasse s’attacherait à un pull blanc. S’il fait une promesse, il préfèrera mourir que de la rompre. Jeune dans sa tête, des fois il se prend pour Peter Pan ce gamin qui refuse de grandir. Les responsabilités c’est pas pour lui, il est trop versatile pour ces conneries. Il sait pas comment gérer un agenda, faut pas l’imaginer gérer sa vie. Il vit au jour le jour, le marathonien épuisé qui entame un sprint désabusé. Il avance sans trop savoir où aller, mais même sans direction il ne peut s’empêcher de continuer. C'est un mec un peu à côté de ses pompes. Le genre de gars débonnaire qui vous donnera son repas alors que ça fait deux jours qu'il a pas mangé. Il est quand même autonome et débrouillard, faut dire y a pas meilleure institutrice que la rue. Dans ses relations il est jaloux, ce qu'on ressent souvent dans ses chansons. C'est un mec étrange, un observateur maladif aux émotions rachitiques qui l'empêchent de se mettre à la place des autres. C'est un gars qui s'accroche, un mollusque émotionnel qui a peur qu'on le rejette à la mer sans carapace. Alors, il fait semblant d'être froid, semblant d'être habitué, désabusé, mais ça marche pas. Y a toujours ce petit truc dans son regard qui trahi le gamin d'Orphée prêt à s'enfoncer en enfer pour rechercher les êtres aimés. ○ AVATAR: Joe Collier. ○ GROUPE: ONE DAY IT'S HERE AND THEN IT'S GONE

○ first time that I felt connected to anything.
Oscar est un enfant de l’argent et des apparences ; s’il n’avait pas ses allures de clochard il pourrait se rendre dans un restaurant cinq étoiles et ne pas faire tâche dans le décor en se servant des divers couverts à sa portée sans jamais se tromper ; il en sait plus sur la manière de porter un costume sur mesure et les devoir d’un bon gentleman que sur la façon de se faire à manger, ce qui ne lui a pas été hautement utile depuis son arrivée en Amérique + était le chanteur et guitariste de son groupe lorsqu’il vivait encore en Angleterre ; the Wasted Youth était un groupe qui commençait doucement à se faire connaître dans la périphérie de Londres ; si les membres de celui-ci ne s’étaient pas déchirés et n’étaient pas plus intéressé par leurs propres parcours peut-être que ça aurait pu faire quelque chose, quelque chose de bien + Scar possède toujours  sa chevalière aux armoiries de sa famille autour du cou, un souvenir de son ancienne vie, il n’est d’ailleurs pas rare qu’on lui demande comment un gamin des rues à pu se procurer une bague en or sertie de pierre précieuse ; pas idiot, il a pris l’habitude de la cacher de peur qu’on ne cherche à l’en dépouiller ; en arrivant en Amérique, il a décidé de se faire tatouer son surnom Scar sur les côtes, bien souvent les inconnus pensent qu’il s’agit du mot et pas de son nom ; aux yeux du brun c’était un bon moyen de s’assurer que s’il venait à mourir il serait aisément identifiable peu importe la fange dans laquelle il roulerait alors + excellent musicien, il a passé le plus clair de sa vie à s’entrainer ; excellent élément du conservatoire où ses parents l’avaient inscrit il joue de la guitare, du piano, du violon et un peu de batterie ; en apprenant que sa petite amie l’avait trompée, plus que de quitter son propre groupe, il décida dès lors qu’il n’avait besoin de personne pour jouer ; chanteur anonyme, il espère qu’un jour quelqu’un le remarquera et lui offrira cette chance dont il a besoin pour briller ; il ne rêve que de ça, les devants de la scène, se faire un nom, une place dans cette existence où tout lui a toujours été donné sans aucune résistance + possède de nombreux vices, la cigarette, l’alcool, les drogues parfois ; il lui est déjà arrivé de se faire juger par des inconnus qui l’observaient en train de chuter des hauteurs des paradis artificiels dans lesquels il évoluait, mais ils comprennent pas, ils savent pas ce que ça fait ; ils font semblant de savoir, mais ils ne connaissent pas la faim, ils ne connaissent pas cette chienne du vie qui prend tout et ne rend rien ; comme lui ne comprenait pas avant, comme lui n’avait aucune idée de ce que ça signifiait de véritablement crever la dalle ; il a appris au contact de la rue, il a gouté à cette absence lui nouant les entrailles et ça fait mal, ça fait si mal qu’une pilule, qu’un joint, une piqûre même, semble être un mal pour un bien ; une alternative qui pourra le faire tenir jusqu’à la prochaine rechute, jusqu’à ce que ses veines ne se glace et que ses yeux vitreux ne se posent à nouveau sur ce monde ; désenchanté + il avait tout ce gamin de l’amour, ce gamin de la vie ; il avait l’argent, une porsche à son nom avant même de savoir conduire, une chambre prête pour lui à Oxford avant même d’avoir décidé s’il préférait cette université où les autres à sa portée ; il avait tout ce petit prince fou qui toisait le monde de sn regard obscure ; il avait tout, tout ce que n’importe qui pouvait désirer, le nom, la fille, l’avenir ; pourtant il a tout envoyé en l’air quand il est parti ; il a rejeté cette vie aseptisé pour se décider à sortir de sa coquille, chasser le vrai, chasser le pure, l’immaculée conception née d’une bavure et d’une aventure ; il a décidé de parcourir le monde à la recherche d’un instant de pur bonheur, un instant fugace où tout ferait sens ;  ses proches l’ont pris pour un fou, n’ont pas compris ce que le brun espérait trouvé en écumant les allées sombres et les quartiers malfamés la faim au ventre ; c’est con, mais il en avait marre ; marre d’être ce qu’on lui disait, marre de faire ce qu’il devait ; il voulait vivre ; vraiment vivre, pas comme ses parents, pas comme ces gens qui frôlent la vie à l’aube et frémissent en imaginant ce qui aurait pu se produire ; il voulait la bousculer cette chienne de vie, l’embrasser et même la ramener chez lui quitte à ce qu’elle le baise ; et elle l’a baisée avant de l’abandonner l’estomac vide et la gorge nouée + se trimballe en permanence avec sa guitare, son amplificateur portable et son ordinateur pour s’enregistrer jouer ; il a pas de thunes pour se payer à manger, mais le brun possède un bon ordinateur portable et tout le nécessaire pour monter un mini-studio d’enregistrement en extérieur + a oublié son amour propre entre ses clopes et le portefeuille vide qui ne lui sert à rien au fond de sa poche ;  récupérer les fonds de poubelles ne le dérange pas, comme de supplier les passants de l’écouter pour une chanson et de donner de quoi le nourrir ; mais quand les journées se font trop compliquées, que les nuits se font trop froides, le brun n’a pas le choix ; beaucoup considèrent que le corps c’est sacré, un réceptacle pour tout ce qui compose une personne, Scar a appris à s’oublier, oublier ce que ça signifiait que de posséder sa propre personne ; la première fois c’est toujours le plus compliqué, observer les traits tirés de l’autre en passant au repas chaud qu’on vous promet en échange ; il en avait même la nausée, mais tout s’oublie, tout s’apprend + arriver à Cape May c’était synonyme de nouvelle naissance pour Oscar, après s’être abandonné à l’enfer de New-York, avoir oublié son nom sous la chaleur de Los Angeles, le brun espérait trouver quelque chose en plus ici ; peut-être que cette petite ville à de grandes choses à lui offrir ; peut-être qu’il s’agit enfin du bon endroit, de l’ultime arrêt de sa quête + c’est dur de rester un gamin dans sa tête, dur d’y croire envers et contre tout ; pourtant Scar s’accroche, s’agrippe à cette partie ingénue de sa personne comme si elle était la seule chose l’empêchant de se plonger tête la première dans le caniveau ; il s’agrippe à l’enfant plein d’étoiles dans les yeux qu’il était, le protège des intempéries en espérant que la vie finira par les épargner ; c’est rien qu’un gamin dans un corps d’adulte, un gamin qui porte un costume bien trop grand pour ses épaules, qui va finir noyer sous la mer de tissu qui menace de le faire disparaître ; Peter Pan des temps modernes, il espère se trouver une Wendy, se refusera à l’abandonner sur l’appui de fenêtre en la laissant reprendre le cours de sa vie ; il rêve, il rêve à en crever parce que peut-être qu’au final ça signifie ça que d’exister.

Spoiler:
 


Dernière édition par Oscar Langley le Mer 2 Sep - 16:36, édité 16 fois
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Oscar Langley

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MessageSujet: Re: we’re not dead, just out of tune + scar   Mer 2 Sep - 12:32


- je crois qu'elle est dans la tête la fracture, je crois qu'on nous inflige la fracture
un jour viendra nous aurons des rêves à nouveau. et le coeur vierge de tout passé nous ouvrirons les yeux sur un nouveau monde... etc.
✰ ✰ ✰



Où est-ce qu’ils vont les gens qui passent ? Dans quelles impasses malfamées vont se perdre ces gens désespérés qu’on attend toujours quelque part ? Où vont se perdre ces loups solitaires, pères de famille, enfants abusés, écolières putassières, professeurs désenchantés ? Scar se posait la question. Il se la posait en permanence, à chaque fois qu’il sortait de la villa familiale et qu’il allait se frotter ses ailes d’argents contre ce monde en noir et blanc. Il s’interrogeait sur les raisons qui poussaient cette fille aux lèvres pulpeuses à se presser. Est-ce qu’elle rentrait chez elle ? Qui l’attendait au bout du chemin ? Et le soir, est-ce que son père lui disait qu’il l’aimait avant de la laisser s’endormir où est-ce que seuls les draps froids lui permettaient de trouver un ersatz de chaleur humaine ? Consumant sa clope adossé au mur du club, comme toujours les pensées d’Oscar le hantaient. Il ne savait pas comment faire pour arrêter l’orage grondant sous son crâne. Il ne savait pas comment ramener le soleil sur son cœur et arrêter d’imaginer ses courbes se déhancher sur cet autre homme. Ce garçon presque adulte qu’il pensait être son ami, son frère d’armes même. Sentant le fiel remonter le long de sa gorge, il jeta sa clope avant d’en écraser le mégot et rentrer à l’intérieur. L’atmosphère était étouffante et les jeunes désireux de voir la petite sensation que formait le brun et ce qu’il avait considéré jusqu’alors sa famille se pressaient en masse le long de la scène. Lui laissant une place, haie d’honneur ironique, chemin de piété l’amenant au cœur de l’arène, sur la potence, il se hissa sur scène sans mal. Elle était là. Toujours aussi belle. Quelque chose dans son regard avait changé, peut-être qu’il commençait doucement à se rendre compte que l’amour était absent de ses iris dans lesquelles il s’était pourtant noyé inlassablement. Attrapant sa guitare qu’il avait accordé avant que la foule n’arrive, il s’approcha du micro, la seule chose qu’il pouvait frôler de ses lèvres sans avoir peur de se faire abandonner par ce dernier. Inspirant lourdement dans le récepteur, il s’amusait de voir le regard étonné de sa petite amie, tellement habituée à se faire embrasser avant chaque représentation qu’elle pouvait sentir poindre l’orage à l’horizon. « Ce soir sera celui de notre dernière représentation. » Avec une distance qu’il ne se connaissait pas, le brun se rendait à peine compte des mots s’échappant de sa bouche. Même les regards horrifiés de cette petite base de fan qu’il avait appris à aimer n’arrivaient pas à le ramener sur terre, à le ramener sur cette scène, à cet instant-là. Tout ce qu’il sentait c’était la température montant sous le feu de ce projecteur, c’était l’odeur âcre de sueur et d’alcool empestant la pièce et ce besoin de boire quelque chose pour apaiser sa gorge qui s’était faite papier de verre. Pareil à un parent voyant son enfant mourir de ses propres mains, Scar ne pouvait ignorer la fracture. Cette déchirure qui ouvrait progressivement sa poitrine en deux. Il se demandait comment personne dans l’assemblée ne voyait le sang s’échapper de sa veste en cuir, comment personne ne s’étonnait du sang s’amoncelant à ses pieds. Mais rien n’y faisait, il était là, offrande faites à milles yeux et pourtant personne ne voyait. Il était sous les feux des projecteurs et personnes ne se doutait de ce qui se passait. Pourtant elle était là la fracture. Perdue dans son regard, elle marquait son encolure. Et eux qui étaient aveugles. Ces amoureux de la musique qui croyaient qu’une chanson allait les sauver. Une rage enfantine et impétueuse noua la gorge du Langley. Toutes ces promesses, ces mots d’amours murmurés dans l’allégresse des ébats. Toutes ces choses avouées pudiquement parce que l’autre n’est plus autre, mais devient soi. Parce que soi n’est plus soi, mais devient soi. Puérilité, amour ébranlé, fondation pourrie, sentiments émaciés. « En l’honneur de notre pianiste et mon ex-copine, je dédie ce concert à toutes les putes et les salopes puisqu’aimer ne rime à rien. »
« T’as pété un plomb ou quoi ?! C’est quoi ces conneries. » Peut-être qu’il avait pété un plomb. Peut-être que c’était ce dont il avait besoin. Un peu de chaos pour rompre la monotonie du quotidien. Mettre un peu de ciguë dans son vin et espérer partir en fumée. Parce qu’il en pouvait plus de nager avec des flotteurs, de jamais dépasser le bord de la route. Parce qu’il en avait marre de suivre les connes et jamais dépasser les limitations de vitesse. Peut-être qu’il avait besoin d’un choc, d’une bonne claque pour refaire démarrer la machine. Peut-être que c’était ce dont il avait besoin, péter un plomb avant de se retrouver à trente an prisonnier d’une situation qu’il méprisait. Fallait bien commencer quelque part. Couper dans la chair tendre en espérant arriver à contenir la pourriture de contaminer le reste. Quitte à s’amputer des émotions, autant commencer par la plus moche d’entre elle. « Ca va très bien. Dans un mois je pars à Oxford. Comme vous l’avez toujours si bien dit, j’ai une vie toute tracée qui m’attend et même un parachute dorée si je venais à me casser la gueule. » Elle le fuyait du regard l’instigatrice de sa démence. Elle n’osait même pas regarder le monstre qu’elle avait enfanté avec son indifférence, ce mépris de ses sentiments. « Je comprends pas Scar, t’as toujours dit l’inverse, que c’était pas pour toi. Que tout ce que tu voulais faire c’était jouer. » « Tu peux pas comprendre. » Ils ne pouvaient pas le comprendre dans leur égocentrisme si similaire au sien. Personne ne pouvait comprendre ce gamin paumé qu’on envoyait à l’université comme on l’aurait envoyé au front. Il n’était rien d’autre qu’un pion, un soldat d’une autre époque avec ses chaussures hors de prix et sa rollex au poignet. Sortant son paquet de clope, il ramassa sa guitare et sans plus un mot se dirigea vers la voiture et son chauffeur l’attendant. Cette farce ne rimait à rien et pourtant c’était son quotidien, vivre dans une opulence vide de sens sans même savoir pourquoi il était ici-bas. A quoi il servait et ce que ça pouvait bien dire exister. Il éprouvait pas juste le spleen d’un gamin paumé. C’était plus profond que ça pour Scar. Comme s’il était pas né correctement. Comme si on avait oublié de lui donner un but et qu’en grandissant il devait se battre contre ce néant résidant dans ses veines.


†††

Le crash fut magique, apocalyptique. Sa vie était partie en fumée comme une allumette qu’on viendrait de gratter. L’espace d’un instant il vécut l’explosion avant que son monde ne se résume à un ballet de flammes dans lesquelles il se consumait. Prisonnier dans sa tour d’ivoire, il n’avait pas vu le monde s’effriter sous ses pieds. Etudiant dans l’une des écoles les plus prestigieuses au monde, il n’avait pas vu que le temps ne l’attendait pas et que le monde continuait de tourner. Il avait cru pouvoir mettre sa vie entre parenthèse, arriver à se définir dans cet endroit-là avant d’achever ses études et entamer une nouvelle genèse. Mais rien n’y faisait, amassait des savoirs alors qu’il perdait son sens. Le gamin au cœur tendre n’avait pas tenu. Entre ces loups avides et cette pute aux lèvres charnues, il avait bu la tasse, noyé qui refusait de remonter à la surface. Ses parents n’avaient pas compris, sa sœur avait un peu pleuré, mais ce fut vite fini. Bien trop vite. L’achat du billet, les quelques fringues qu’il avait sur le dos. Il n’avait plus rien. Rien que des rêves entre les mains et un paquet de clope pour lui faire oublier la faim. C’était comme ça qu’il avait gouté à la rue. Qu’elle l’avait baisée un matin et qu’il s’était perdu. Il avait perdu ses chaussures, perdus ses fringues, mais pas sa guitare. Il était prêt à tout donner sauf sa guitare. Il pouvait pas la lâcher, pas abandonner cette relique dans laquelle résidait tous ses espoirs. La perdre c’était abandonner. La perdre c’était appuyer sur la détente, gober toutes les pilules à sa portée et se laisser crever la bouche ouverte. Alors il s’agrippait à elle comme il se serait agrippé à une femme. Elle était seule, unique. Dernière réminiscence d’un monde qu’il avait renié, d’un passé qu’il avait choisi d’effacer en faisant la manche. Le petit prince avait perdu tout de sa superbe. Ne restait rien qu’un amour propre brisé sous les couches de crasses. Ne restait rien qu’un gamin brisé prêt à vendre son âme contre une bouchée de pain. Oscar avait disparu. Ne restait plus que l’artiste miséreux, l’interprète gangréneux auquel le diable n’avait offert aucun pacte. « Vous avez faim ? » Relevant les yeux sur l’inconnue qui venait de l’aborder de la manière la plus étrange du monde, il fallut quelques instants au Langley pour se souvenir qui il était, ce qu’il était devenu. Bien sur qu’elle lui demandait s’il avait faim. Il avait l’air d’un chiot affamé avec ses joues émaciés et ses vêtements troués qui dévoilaient les os menaçant de lui déchirer la peau. « Un peu, mais on s’habitue. » Répondit-il de cette voix qu’il usait jours après jours contre quelques pièces. Accordant sa guitare, il joua quelques accords avant de se redresser et faire face à la brune qui venait de l’aborder. Tâchant de sourire malgré ses lèvres desséchées s’ouvrant au moindre effort, il lui fit face plein de cette superbe oubliée qui l’avait pourtant caractérisée par le passé. « Je peux vous amener à manger ? » Elle semblait timide, presque incertaine quant à la marche à suivre avec ce gamin des rues. Elle était belle cette inconnue effrayée à l’idée de le vexer. Elle était belle avec cet intérêt non feint débordant de son regard. « Si tu veux, mais je ne force à rien. Je joue juste quelques chansons contre quelques pièces. » Hochant lentement la tête, l’inconnue sembla le scruter quelques instants avant de s’évanouir dans la foule passant sur Madison Avenue. Un peu déçu de l’avoir fait peur de la sorte, il se demandait ce qui l’avait effrayé. Peut-être que c’était ses traits tirés, la faim rongeant ses joues alors que la fatigue alourdissait ses cernes. Ou alors ça devait être l’odeur, l’état de ses vêtements qui avaient perdus tout de leur éclat et peinait encore à le protéger des intempéries. Trop désabusé par cet amour qu’on découvre au détour d’un regard avant de le laisser s’enfuir, il se contenta de se mettre à jouer. Sa voix était un peu enrouée, il avait dû attraper froid et même s’il aurait mieux fait de se reposer, Scar savait qu’il n’avait pas le choix. Parce que dans cette vie-là, parce que quand la rue est votre mère et que personne d’autre ne s’occupe de vous, il faut savoir se battre. Il faut savoir lutter contre le froid et la pluie. Il fallait savoir repousser les angines en espérant ne pas y laisser vos cordes vocales. Lorsque son visage émergea de la foule, phare au cœur de la nuit, le Langley rata un accord en grimaçant. Reprenant sans mal sa chanson, il se remit à chanter comme il pouvait malgré le regard magnétisant de la belle inconnue aux mains pleines. « I'm good I'm gone , the Onassis lake is frozen. I'm gazing at the wild geese and I'm holding my fate on the cold fact that life is just a long migration towards the sun I guess, towards the sun, I guess. » Continuant à chanter, comme toujours entre deux lignes il remerciait les passants. Parce que peut-être que ce soir il allait manger à sa faim, parce que peut-être, enfin, il allait pouvoir s’acheter de nouveaux vêtements, s’arracher à ce quotidien de nuit froide et de matin sans soleil. Lorsque la chanson s’acheva, il remercia les personnes présentent en soutenant leurs regards quelques instants. Remballant ses affaires, il ne compta pas les pièces qu’il avait ramassé, pas encore. C’était un jeu qu’il jouait avec lui-même, savoir combien de temps il allait tenir. Faire durer l’incertitude jusqu’à ce qu’il retrouve son coin sombre où il pourrait laisser couler des embruns de joie ou de peine. Mais pas aujourd’hui. Aujourd’hui il y avait une fille. Une fille aux yeux sans fond et au sourire débonnaire. Une inconnue qui ne semblait pas savoir quoi faire avec son corps alors qu’elle sautillait d’un pied à l’autre en attendant qu’il ne porte à nouveau son attention sur lui. « Je vous ai pris à manger. Je savais pas trop ce que vous aimiez alors j’ai pris un peu de tout. » Observant les sachets qu’elle tenait, Scar se demanda un instant si c’était une blague. L’odeur alléchante de viande chaude lui noua les entrailles alors qu’il se perdait dans la contemplation de l’ange envoyée par d’autres cieux pour venir le sauver. « Tout ça, pour moi ? » Ne put il s’empêcher de demander légèrement dubitatif. La brune hocha la tête un peu gêné, ça se voyait qu’elle n’avait pas l’habitude d’hésiter, qu’elle était du genre ferme dans ses idées et sa manière d’agir. Néanmoins, avec lui, elle était douce, un peu hésitante. « Je saurais pas tout manger. » Souffla-t-il finalement alors que les traits de la jeune femme semblèrent un peu déçu. Passant la sacoche de sa guitare sur son épaule, il ramassa ses dernières affaires avant de dire : « Tu peux manger avec-moi si tu veux, sinon je connais plusieurs sans-abris qui trainent à proximité de la plage avec qui je pourrais partager ce repas. » Sans mots dire, elle se contenta de sourire. Pas un de ces sourires extravagants que les gens heureux ont l’habitude de faire. Un léger sourire, rien de plus qu’une ligne courbée sur son visage. Une ligne pleine de tendresse qui illuminait ses traits comme une lampe de poche. Et dieu seul savait comment il avait besoin d’une lampe de poche. D’un sourire. Pas un sourire extravagant des gens heureux. Un petit sourire, rien de plus qu’une courbe pour faire chavirer son cœur et l’aider à s’accrocher à cette ingénuité qui menaçait doucement de lui faire défaut.




Dernière édition par Oscar Langley le Mer 2 Sep - 17:43, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: we’re not dead, just out of tune + scar   Mer 2 Sep - 12:47

BIENVENIDO drunk: drunk: courir2:

mais comment tu peux me lâcher comme ça et dire que c'est de ma faute :^O: c'est la faute de Bart de Weever, tout est de sa faute sifflote:

t'es beau, et ce pseudo amen:
moi je veux minimum trois tonnes d'amour, et aussi que tu lâches fissa plus d'infos sur ce perso coeur:

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MessageSujet: Re: we’re not dead, just out of tune + scar   Mer 2 Sep - 12:50

arg/ arg/ arg/ arg/ arg/ arg/ arg/ tout est de la faute des politiques, ils nous manipulent. courir2: courir2: courir2: courir2: d'ailleurs les flamands ils sont adorables à part Bart courir2: arg/

cry2: brille: coeur: lovelove:

je mange et puis promis je lache des infos (ou alors je te laisse mariner dans ton impatience haha: ).

en tout cas t'es belle en arterton aaaah:

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MessageSujet: Re: we’re not dead, just out of tune + scar   Mer 2 Sep - 12:51

T'es chou. I love you Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche ! Je vais essayer de trouver quelque chose pour un lien. smile:
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MessageSujet: Re: we’re not dead, just out of tune + scar   Mer 2 Sep - 13:12

en tout cas il peut venir squatter le canapé d'iggy quand il veut coeur:
(et ce titre, mes livi feels encore sifflote: )

je vais vouloir un lien du feu de dieu, t'es prévenue coeur4:

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MessageSujet: Re: we’re not dead, just out of tune + scar   Mer 2 Sep - 13:15

Levi sur Weeds? Ici Seth. --: haha: amen:
Ravie de te retrouver ici en tout cas, en plus, il est vraiment pas mal ton bonhomme.crier: bave:
Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche. coeurcoeur:

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MessageSujet: Re: we’re not dead, just out of tune + scar   Mer 2 Sep - 13:18

Bienvenue sur le forum et bon courage pour la rédaction de ta fichette coeurcoeur: Au plaisir de découvrir ta plume coeurcoeur:2

Oscar Langley a écrit:
un busker à la rue ayant un léger syndrome de peter pan qui désire percer dans le monde de la musique

Je t'aime déjà Laughing
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MessageSujet: Re: we’re not dead, just out of tune + scar   Mer 2 Sep - 13:33

merci betsy (hayley :aa/ :aa/ :aa/ :aa/ )

mouahahaha haha: t'auras toujours des livi feels girl: sifflote:
bien entendu que t'auras un lien arg/

sethhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh avec logaaaaaaaaaaaaaaaaaaaannnnnnnnnnn down: down: down: down: down: down: down: down: down:

astrée j'adore ton pseudo et je sais pas qui c'est sur ton avatar, mais elle est trop chou lovelove: cryy/
moi aussi je t'aime déjà --:

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MessageSujet: Re: we’re not dead, just out of tune + scar   Mer 2 Sep - 14:55

ce début de fiche est fab coeur4:
level de fabitude ::
 

j'avais presque oublié que quand t'écris, ça me brise le coeur cry2:

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MessageSujet: Re: we’re not dead, just out of tune + scar   Mer 2 Sep - 15:16

cryy/ brille:


too fab for you:
 
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MessageSujet: Re: we’re not dead, just out of tune + scar   Mer 2 Sep - 19:49

Quel fiche, mon dieu, j'ai tout dévoré! down:
J'adore le personnage et ta plume est toujours aussi parfaite. cryy/ cryy/
Je te valide, bon jeu parmi nous. coeurcoeur:

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MessageSujet: Re: we’re not dead, just out of tune + scar   Mer 2 Sep - 19:50

cryy/ cryy/ cryy/ cryy/ cryy/ kisskiss: kisskiss: kisskiss: kisskiss: courir: arg/

merci beaucoup mathilde cry2: (ça me fait tout bizarre de te voir avec logan, j'ai l'impression de voir levi haha: )

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MessageSujet: Re: we’re not dead, just out of tune + scar   Mer 2 Sep - 19:52

C'est la vérité, il faudra que je te mpotte pour un lien. --: J'avais du mal aussi au début, je me disais : aaaaaaaaaah je suis dans la peau de Levi. haha: haha: sifflote: Laughing

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